Hélène est avec moi chez Harry et chez les Colburn

22 Juillet 1918
Reçu par James Padgett
Washington D.C.

C’est moi, ta vraie et bien-aimée Hélène.

Mon cher, il y avait beaucoup d’esprits sombres présents ce soir, tous désireux d’écrire et lorsque tu les as bloqués, beaucoup ont été déçus et certains sont restés dans l’attente de pouvoir écrire. Ils ont maintenant disparu, car Aigle Blanc leur a dit de manière positive qu’aucun d’entre eux ne serait autorisé à écrire et que moi seul écrirais et il leur a conseillé de partir, ce qu’ils ont finalement fait. Si tu avais pu voir à quel point ils ont été déçus, tu aurais eu pitié d’eux comme nous le faisons tous.

Eh bien mon cher, je vois que tu es dans une bien meilleure condition spirituelle ce soir et que tes désirs se sont plus élevés vers le Père aujourd’hui que d’habitude et Il a répondu par Son Amour et tu as reçu la conscience de la présence de Son Amour. Je suis très heureuse qu’il en soit ainsi car, comme tu le sais peut-être, je suis toujours heureuse lorsque, par tes désirs, tu te rapproches du Père et, ce faisant, tu te rapproches de nous et nous nous unissons davantage à toi.

J’étais avec toi ce soir lorsque tu as rendu visite à tes enfants ainsi qu’aux Colburns et j’ai vu que tu étais très heureux de ta visite. Harry et sa femme sont très heureux dans leur amour et je suis très heureuse qu’ils le soient. Chez les Colburns, j’ai apprécié la musique et je me suis approchée de toi, et tu t’es parfois rendu compte de ma présence et tu m’as beaucoup aimé. La musique était très harmonieuse et nous a aidés à nous rapprocher les uns des autres car elle a fait vibrer les accords de nos âmes et a ainsi permis de les mettre à l’unisson et nous a rendus si proches les uns des autres.

Comme tu peux t’en douter, un certain nombre d’esprits brillants étaient présents et Mme Colburn était là aussi dans son amour pour son mari et ses enfants. Elle les aime beaucoup et apprécie d’être avec eux et surtout lorsqu’ils tournent leurs pensées vers elle comme ils le font parfois.

Comme il est très tard, je ne dois pas écrire davantage mais te laisser aller au lit. Aime-moi et pense à moi avec ton amour qui progresse sans cesse et nous serons tous les deux très heureux dans notre amour. Tu sais ce que l’amour signifie pour nous et comme il fait partie de notre existence même et il ne devrait pas être autorisé à sommeiller ou même à régresser. Je pense que tu seras en mesure de recevoir certains des messages les plus élevés demain soir et tu dois t’asseoir tôt et donner aux esprits la possibilité d’écrire.

Comme je te l’ai dit, beaucoup désirent écrire et tu dois faire un effort pour te mettre en condition afin qu’ils puissent le faire.

Mon cher mari, je t’aime beaucoup et je veux que tu me donnes ton amour en retour, non seulement la nuit, mais tout le temps. Alors, souviens-toi de ce que je t’ai dit et prie le Père.

Bonne nuit et que le Père te bénisse en tout point.

Ton véritable amour, Hélène.

Ce message ne figure pas dans les volumes publiés. Il a été diffusé par la F.C.N.B. dans son bulletin d’information du printemps 2012.

Lien vers le message originel : https://new-birth.net/padgetts-messages/unpublished-messages-of-james-padgett/helen-colburns/

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