Dieu prend en charge les tâches les plus difficiles

Esprit : Judas de Kerioth
Médium : Jimbeau Walsh
Lieu : Johnson City, New York
Date : 7 Juin 2026

C’est moi, votre frère Judas.

Je viens dans l’Amour de Dieu.

Mes frères et sœurs, venus partager la générosité de l’Amour du Père, nous vous honorons tous ici pour votre persévérance dans la prière, votre ouverture et votre volonté de partager en tant que famille d’Amour Divin.

Aujourd’hui, je souhaite parler de la gravité, de la gravité. La gravité de chaque vie et de la condition humaine. Non seulement celle qui fait partie de la nature de la Création, mais aussi la gravité parfois créée pour se protéger, pour le confort, pour la sécurité, parfois pour l’évitement ou l’engourdissement. Et cette gravité, le poids du monde, si souvent créée par les individus, pour leur propre protection. Et pourtant, vous vous réunissez ici, en cercle, au milieu de tout ce qui se passe sur les plans politique, environnemental et social, qui peut sembler chaotique et bouleversant. Vous vous rassemblez dans cette prière, et l’amour de Dieu vous procure une sensation de légèreté, vous soulevant, ne serait-ce qu’un instant. Et n’est-ce pas là, au fond, la raison de votre présence : ressentir cette expiation qui vous élève, vous guérit, transforme votre âme et vous apporte progrès, communauté, communion et joie ?

Ah ! Mais être soulevé à chaque instant, c’est un don du Père. Qu’en ferez-vous dans le monde ? Car lorsque vous portez cela en vous, consciemment ou inconsciemment, vous rayonnez sur tous ceux que vous rencontrez. Vous apportez cette grâce, et vous avez le pouvoir d’offrir aux autres un moment de légèreté. Pensez à ce moment où vous tombez amoureux : vos soucis s’évanouissent, vous ne pensez plus à vos factures, à vos problèmes au travail, ni à votre famille. Vous pensez à la personne que vous aimez, vous êtes en pleine béatitude et vous souhaitez prolonger cet état. Cet amour infini est le don de Dieu, et une fois que vous le ressentez, vous désirez qu’il fasse partie de vous, qu’il imprègne votre être. Et comme on vous l’a encouragé, la prière suffit. Nul besoin de chapelet, de rosaire, de pasteur ou d’église : une simple conversation avec Dieu, par les mots ou en exprimant les aspirations profondes de votre âme, suffit. Vous le savez.

Ainsi, en repartant à la découverte du monde après ce rassemblement sacré et joyeux, demeurez dans la grâce divine autant que possible, et vous verrez votre lumière rayonner sur toutes ces âmes, car la lumière qui brille en vous est une lumière dans les ténèbres. Puissiez-vous la faire rayonner sur chaque être. Soyez également attentifs aux obstacles, non seulement à ceux que vous avez créés, mais aussi à ceux qui semblent s’abattre sur vous, comme le chagrin, la perte d’un être cher, qui témoigne de l’immensité de votre amour pour cette personne. La dépendance, ce désir d’anesthésier la douleur de l’existence, est pourtant la plus grande des libertés. S’en libérer, c’est se délester de ce fardeau. Alors, quels que soient vos fardeaux, confiez-les à Dieu. Laissez les aspirations de votre âme vous libérer, vous apporter la joie et offrir au monde la bénédiction que Dieu désire tant. Vous êtes ses instruments, et nous, ici-bas, sommes vos alliés. Ensemble, nous participerons à ce changement. Enfin, souvenez-vous que lorsque vous priez du fond du cœur, Dieu fait tout le travail. Il vous suffit d’être dans l’amour, et nous sommes avec vous. Nous vous aimons. Allez en paix, sous la bénédiction de Dieu.

Je suis votre frère et ami, je suis Judas.

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