Les expériences de Jean-Sébastien Bach

Esprit : Jean Sébastien Bach
Date : 31 Décembre 2002
Lieu : Santa Cruz, Californie
Médium : F.A.B.

C’est moi, Jean Sebastien Bach.

Je vous salue en ce dernier jour de l’année pour vous dire mon amour. J’ai vécu une expérience spirituelle assez heureuse, et je réside maintenant dans les Cieux Célestes.

Les expressions formelles d’un génie créateur sont, bien sûr, extraordinaires. Lorsqu’elle fait l’expérience du grand art ou de la grande musique, la personne mortelle n’est, d’un certain point de vue, pas terrestre, mais est transportée dans une sphère d’existence supérieure. Il y a là un champ d’étude sur ces questions.

Lorsque j’étais sur terre, je n’avais pas une idée précise de ma grandeur en tant que compositeur. Je savais que j’avais une maîtrise de la technique. Mais, comme vous le savez, j’ai rarement entendu ma musique interprétée correctement à Leipzig, et je n’étais pas reconnu comme un grand compositeur.

Aussi, j’étais humble quant à mon don. J’étais donc très heureux de voir ma stature grandir. Je réalise maintenant l’étendue du don que j’avais. Mais une fois ma réputation terrestre assurée, j’ai cessé de me préoccuper de ces questions.

Bien sûr, comme vous le comprenez bien, j’ai d’abord été déçu de découvrir que beaucoup de mes croyances luthériennes étaient fausses. Pendant un certain temps, il a été difficile de faire la transition vers ce que je crois maintenant. Mais j’ai réussi à faire la transition, et maintenant, avec le recul, j’ai du mal à comprendre comment j’ai pu croire comme je l’ai fait.

Sur une note personnelle, sachez que vous allez accomplir ce pour quoi vous êtes né. Je fais référence à votre composition. Vous serez guidé pour reprendre la composition au moment opportun.

Je fus un mortel aux sentiments profonds. Je me souciais beaucoup de ma famille et des gens en général. J’avais, comme vous le savez, un côté têtu qui me mettait parfois en porte-à-faux avec les autorités. Je me consolais en sachant qu’au moins j’étais reconnu comme un grand organiste.

Je croyais de manière presque superficielle au credo Luthérien – c’était la vérité en ce qui me concernait. Mais comme tout le monde le reconnaît aujourd’hui, ma musique était universelle.

La composition m’était facile. Je ne travaillais pas souvent sur les notes comme l’ont fait d’autres compositeurs. Je travaillais dans ma tête, en élaborant les détails. C’est mon mental qui « voyait » la musique, et la façon dont les différentes parties et instruments s’accordaient. J’avais étudié avec beaucoup de zèle la musique de mes contemporains et de mes prédécesseurs. C’était un processus très naturel pour moi de composer à partir de ce que j’avais appris.

Ma vie était très chargée. Avec tous les enfants et mes différents postes, j’avais rarement du temps libre (à part le temps pour composer), et en vérité, je ne me sentais pas mal à ce sujet, car j’aimais l’idée de rester occupé – c’était quelque chose dans mon caractère allemand.

J’étais fier de mes enfants lorsqu’ils réussissaient, et j’ai été encouragé par le fait que quatre de mes fils se soient tournés vers la composition.

J’écrirai à nouveau. Permettez-moi de terminer en vous souhaitant une bonne année.

Lien vers le message originel : https://new-birth.net/contemporary-messages/messages-sorted-year/messages-2002/johann-sebastian-bachs-experiences-fab-31-dec-2002/

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