John D. Rockefeller se décrit lui-même

Esprit : John D. Rockefeller
Date : 11 Mars 2013
Lieu : Berkeley, Californie
Médium : FAB

C’est moi, John D. Rockefeller.

Oui, je désire dire un mot, à la lumière du fait que vous venez de terminer la lecture de ce chapitre me concernant [« Le syndrome Rockefeller » par Ferdinand Lundberg, chapitre deux]. Vous vous demandez comment j’ai pu faire autant de mal, ce que je vois maintenant, et pourtant sembler en être inconscient.
Je me voyais comme un homme d’affaires qui construisait une entreprise. Tout ce que je faisais devait profiter à l’entreprise. Je ne pouvais pas comprendre toutes les objections et les critiques. Après tout, n’étais-je pas en train de fournir un excellent service au public et de le faire mieux que quiconque ? De plus, le fait que j’offrais des cadeaux ne démontrait-il pas que j’avais conscience des autres ? J’avais l’habitude de donner généreusement. Cela satisfaisait un besoin profond. L’auteur présente la thèse selon laquelle j’avais une personnalité obsessionnelle-compulsive. Vous vous demandez ce que je pense de cela.

Eh bien, la première chose que je dirai est que ces choses n’étaient pas claires pour moi. J’ai fait ce que j’ai fait, et je n’ai pas remis en question ma conduite. Depuis mes premières années, j’avais développé un grand amour de l’église et de ses enseignements, j’ai donc appris la moralité et le riche fonds de sagesse que possèdent la Bible et la religion organisée. Ce côté de moi est ignoré par ceux qui ont désapprouvé ce que j’ai fait.

Mais bien que ma constitution psychologique ne soit pas quelque chose à laquelle j’ai beaucoup réfléchi, car j’avais l’impression de savoir ce qu’il fallait faire et de sentir que c’était juste, néanmoins de ce côté de la vie, je peux voir certains modèles que je ne pouvais pas voir auparavant. Par exemple, en ce qui concerne les cadeaux, M. Lundberg n’en parle pas en relation avec ma religion, mais il y avait ce lien, et je le savais.

Alors, vous vous demandez si mes cadeaux étaient de la générosité ou de la contrainte ? Il semble, mon jeune ami, que je doive dire que c’était les deux, et en même temps. La nature humaine est complexe.

Je suis heureux de la façon dont vous avez reçu ce message, et vous l’êtes vous-même, puisque vous êtes l’un de ceux qui ont fortement contesté mon comportement. Mais vous êtes aussi un disciple de Jésus qui aime la vérité. J’ai dit la vérité dans cette canalisation, et vous l’avez reprise telle que je l’ai transmise.

Je conclurai en disant que l’erreur humaine, et tout le mal qui en découle, ne peut résister aux Anges de Dieu.

Lien vers le message originel : https://new-birth.net/contemporary-messages/messages-sorted-year/messages-2013/john-d-rockefeller-describes-himself-fab-11-mar-2013/

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