Parallèles entre la Galilée à l’époque de Jésus et aujourd’hui.

3 Octobre 2001

Bonjour, H___, je suis vraiment heureux que nous ayons trouvé l’occasion pour délivrer un autre message. Bien que ce ne soit pas un récit sur la vie de Jésus, je voudrais profiter de cette occasion pour parler, plus en détail, des événements qui sont survenus, en Galilée, à l’époque où Marie et Joseph ont fui, et tracer des parallèles à la situation actuelle.

Galilée se dit en Hébreu « gelil ha goyim », ce qui signifie « district des peuples» ou « quartier des gentils ». Et c’est vrai, la plupart de la population n’était pas juive, c’était des Gentils. Il y avait des gens de tous les coins du monde, des Juifs, bien sûr, des Phéniciens, des Syriens, des Arabes, des Babyloniens, des grecs, des Celtes, des Romains et beaucoup d’autres. En fait, cette région appartenait à Israël depuis seulement 200 ans.

Le Judaïsme en Galilée était donc très libéral, et les liens avec le Temple de Jérusalem, même s’ils ont existé, n’ont pas eu la même force qu’en Judée.

Le sol fertile et le commerce prospère dans ce domaine de transit entre l’Asie, la Mésopotamie, la Palestine et l’Égypte ont attiré une multitude de marchands du monde entier. Il y avait aussi beaucoup de gens riches qui ont construit leurs maisons dans cette région où le climat était favorable, afin d’échapper à la chaleur torride de la Méditerranée.

Comme cela arrive souvent, l’argent qui circulait s’était éventuellement accumulé dans les mains de quelques-uns qui ont profité de leur fortune pour acquérir toujours plus de terres, et finalement acquérir de vastes propriétés. Le résultat fut qu’ils ont créé une grande classe de paysans sans terre, qui travaillaient, en échange d’un faible salaire, pour le compte des propriétaires terriens. Beaucoup avaient aussi des dettes impossibles à rembourser, et ils se sont vendus comme esclaves pour un certain temps, dix ans ou plus, afin d’annuler, de cette façon, leurs engagements financiers.

Une immense armée de pauvres, de mendiants et de paysans dépouillés de leurs biens peuplait la région. Et avec eux est venue la colère. Beaucoup se sont rassemblés dans des gangs de bandits et ont semé la terreur et la mort.

Lorsque le jeune Hérode est arrivé, il a appliqué une politique de main de fer et a mis un terme à ces criminels. Mais il n’a pas mis fin à la triste situation sociale. Avec les années, les gangs sont revenus, ils ont répété les agressions et les meurtres, et l’activité antisociale a même acquis une certaine teinte politique et religieuse qui voyait la puissance romaine dans la région comme leur principal ennemi.

Et c’est ici que nous pouvons tracer certains parallèles avec l’époque actuelle. Ce qui se passe maintenant, ce qui en fait s’est déjà produit pendant de nombreuses d’années, le terrorisme et ses terribles conséquences, est né d’une situation sociale et politique qui est en énorme dysharmonie avec les lois de Dieu. Bien sûr, tout le monde qui souffre du terrorisme estime qu’il est de leur droit de demander justice, d’exiger la justice, et de mettre un terme à ces éléments antisociaux, comme Hérode l’a fait à son époque.

Mais en regardant plus précisément, en voyant les bases de la situation, les choses ne sont plus aussi claires. Ceux qui sont considérés comme des terroristes par certains, sont des héros pour les autres. Ceux qui réclament la justice, sont, pour les autres, des terroristes. En fait, on peut se demander, qui est qui ?

Cher frère B___, quand je te demande de méditer sur ton positionnement vis à vis de toute cette situation compliquée, je ne veux pas insinuer que tu n’aimes pas la paix. Cependant afin de trouver des solutions à l’état complexe et triste de l’humanité, tout le monde doit s’interroger sur son positionnement par rapport à l’harmonie avec les lois de Dieu. Et la réponse doit être honnête,  simple et directe Et puis nous pouvons nous demander quelles seraient les solutions que nous pourrions apporter.

Quand ceux qui réclament la justice appliquent les critères de leur propre justice à eux-mêmes, tout à coup, ils ne semblent plus si purs, tout à coup, ils ne trouvent plus leur propre justice si belle. Et les héros de la religion, les fondamentalistes qui voient la mort et la destruction comme la plus grande gloire de Dieu, en déclarant une « guerre sainte », se rendront soudainement compte qu’ils ne sont pas habilités à prononcer le mot « Saint » avec leurs lèvres, car ils ne comprennent même pas ce que cela signifie. Ils reconnaîtront qu’ils sont appelés, non sans raison, agents du mal.

J’appelle cette phase, la phase de la vérité. Il est nécessaire d’appeler toutes les choses par leur nom. Il est nécessaire d’être vrai. Est-ce trop de demander l’amour ? Ainsi la vérité peut former une base pour améliorer l’avenir.

C’est vrai, c’est une entreprise dangereuse. Il y a de nombreux pays où l’expression de la vérité comporte des risques élevés, où elle peut coûter très cher. Oui, si l’humanité veut améliorer sa situation, elle a besoin de valeur, d’énormément de valeur. Cela signifie laver le linge sale à la lumière du public. Cela causera de la honte, oui, cela exigera du caractère et de la grandeur, plus de grandeur que cette mauvaise attitude d’incitation à la guerre et au massacre. Tout cela sera un processus long et douloureux, et il ne constitue que la première étape. L’humanité a déjà vécu des milliers d’années en dysharmonie, et cela ne va pas changer du jour au lendemain. Il faut du temps, cela exige de la force et fera des victimes.

Les politiciens et les soldats, qui veulent tuer des terroristes, évidemment ne voient pas ou ne veulent pas voir que la deuxième génération de terroristes a déjà grandi. Il y a une vieille et pas très souvent appliquée sagesse : « La violence provoque la violence », ou comme le prophète Osée l’a exprimée : « Car ils ont semé le vent, et ils récolteront la tempête. »

Il est nécessaire de briser ce cycle de la violence, et il est nécessaire de le casser maintenant. Il est dit que les marécages de la corruption doivent être asséchés. C’est vrai. Je veux amplifier cela encore plus, il est nécessaire d’assécher les marais de la dysharmonie. Et pour ce faire, il est essentiel d’abord de voir ces marais, d’admettre leur existence et de dire la vérité, ceci est la première étape.

Eh bien, mon frère, c’est tout pour le moment. J’écrirai beaucoup plus sur le sujet, car c’est très important. Tu connais un médium qui a prédit, il y a des années, la venue de grands changements et elle a même donné la date, cette année. Oui c’est vrai ; les premiers signes sont déjà là. Il y aura des changements, et il y aura beaucoup de pleurs. En fait, ils sont déjà là, les changements et les larmes. Mais comme dans le cas de Jésus, Dieu a le pouvoir et la volonté de transformer chaque calamité en une opportunité. Joseph a dû fuir de Galilée ; il a dû fuir Bethléem, il est revenu d’Égypte en Galilée, pour se trouver là, dans l’une des pires situations, et tout ceci était le signe d’opportunités, opportunités qu’il est nécessaire de voir, afin de profiter d’elles. Tout cela, je te le dirai.

Je prie pour que l’humanité puisse ouvrir ses yeux et qu’elle puisse voir cet espoir qui est vraiment à sa portée. Et toi, prie aussi, sois vrai, et n’aie pas peur. Celui qui marche avec Dieu, n’a pas besoin d’avoir peur. La peur est le vide de l’âme, le vide que tu dois remplir avec l’Amour et la Foi.

Maintenant, je vais te dire au revoir. Que Dieu bénisse tous les hommes, et puisse l’humanité voir le bon et puisse pardonner le mal. Et qu’ils puissent apprendre, peu à peu, à l’avenir, comment aimer avec l’amour vrai.

Judas.

Un disciple de Jésus

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