62ème Sermon – Le Second Isaïe, le messager des bonnes nouvelles.

21 Juillet 1963

C’est moi, Jésus.

Les écrits d’Isaïe, par conséquent, sont remplis d’émotion personnelle, avec du lyrisme, et avec la joie que le jour de la rédemption était enfin arrivé. Il se faisait appeler le « messager de bonnes nouvelles », et demandait également aux autres, de proclamer les bonnes nouvelles à Sion:

« Monte sur une haute montagne, Sion, pour publier la bonne nouvelle;  Élève avec force ta voix, Jérusalem … » (Isaïe 40 : 9)

Maintenant, lorsque j’ai prêché en Palestine, j’étais aussi le porteur de bonnes nouvelles – le rachat de l’âme du péché à la vie éternelle à travers le don de l’Amour du Père, qu’Il avait mis, avec ma venue, à la disposition à l’humanité. Je sentais donc que je devais m’inspirer, pour la prédication de l’Amour du Père, du Second Isaïe, le prédicateur de la rédemption de l’exil et du pardon de Dieu pour le passé coupable d’Israël, dans la mesure où Israël avait abandonné ses anciennes iniquités et renouvelé son alliance avec Lui. Cela ne signifie pas la libération complète du péché, comme Isaïe en était conscient, mais cela demandait un effort sincère de la part d’Israël pour réparer ses voies, ce qui a énormément plu au Père Céleste qui n’a pas tardé à montrer son appréciation à façonner, à travers Ses instruments, les événements menant, à l’époque, à la libération de Son peuple. Isaïe, comme l’a fait Ézéchiel, a considéré que cela signifiait que le Seigneur faisait cela pour Lui-Même. (Isaïe 43 : 25) Le prophète lui-même a expliqué cela dans sa poésie:

« Son temps est accompli. Son iniquité est tenue pour acquittée, parce qu’elle a reçu de la main de l’Éternel le double pour tous ses péchés. » (Isaïe 40 : 2)

Par «  temps », le Second Isaïe signifiait le temps de détresse d’Israël. Et encore, il déclare:

« Jacob a été livré au pillage, et Israël aux pillards car ils ont péché contre l’Éternel. »
(Isaïe 42 : 24)

Mais avec la puissance et la magnanimité de Cyrus dans un tableau éblouissant, Isaïe pensait que le Leader Perse devait être oint du Seigneur et, comme je l’ai déjà mentionné, il l’a appelé le Messie (Chapitre 45, verset 1). Aussi au chapitre 44, verset 28, il l’a fait appeler, par le Seigneur, « Mon berger ». Or, ce fut difficile à accepter pour les disciples des prophètes antérieurs, et lorsqu’Isaïe a récité ses vers dans la synagogue, il lui a été rapidement rappelé que seul un fils de la maison royale de David pourrait être le Messie, ou le berger du Seigneur. Alors Isaïe a dû expliquer qu’effectivement l’utilisation du mot « berger » était un jeu de mots fréquent en Hébreu, et que j’ai adoré moi-même, car Cyrus, bien que signifiant « Soleil », de façon similaire, dans la langue Cassite, son sens était « Kuras », ce qui signifie Berger. Et il a également expliqué, dans les versets composés peu après, que le terme « Messie » a été utilisé non pas en termes spirituels, mais comme un instrument matériel de Dieu, comme celui qu’Il avait utilisé pour punir le peuple dans les jours passés. Cyrus allait apporter la Volonté de Dieu de la rédemption de l’exil. Il a fait Dieu déclarer :

« C ‘est moi qui ai suscité Cyrus dans ma justice, Et j’aplanirai toutes ses voies; Il rebâtira ma ville, et libérera mes captifs, Sans rançon ni présents, Dit l’Éternel des armées. » (Isaïe 45 : 13)

Mais permettez-moi de revenir à Isaïe et au thème du retour du peuple à la terre d’Israël. Ce rachat, maintenant à portée de main, est donc l’œuvre de Dieu, qui commande et dispose à Son Gré. Isaïe tente de souligner la grandeur de l’Éternel au peuple, qui a vu les puissantes armées de la Babylonie, et maintenant de la Perse, servir les dieux de bois et de fer. A Babylone, ils ont regardé les défilés, ils ont appris l’histoire de la reine de fertilité des cieux et des divinités qui meurent, et vu le sanctuaire de Tammuz. Isaïe, en différentes occasions, souligne le néant des dieux païens et la certitude de Jéhovah comme le Dieu vivant spirituel, avec qui Israël a une alliance de conduite juste, et qui aime Israël d’un amour dépassant celui de la compréhension humaine; et il affirme, comme Osée l’a fait avant lui :

« Sion disait : L’Éternel m’abandonne, Le Seigneur m’oublie ! Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite ? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ?  Quand bien-même elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai point. Voici, je t’ai gravée sur mes mains ; Tes murs sont toujours devant mes yeux.… » (Isaïe 49 : 14-16)

Encore une fois fait le Second Isaïe livre un message sur l’Amour du Père, exprimé dans les propres mots de Dieu pour Son peuple, si exaltants, si beaux, si profonds et sincères, que ces lignes, si inspirées à l’origine par Osée, figurent parmi les plus grands versets religieux, qui jamais ne se fanent, ou meurent, partout où il y aura des personnes pour répondre à l’Amour du Père :

« Car l’Éternel te rappelle comme une femme délaissée et au cœur attristé, Comme une épouse de la jeunesse qui a été répudiée, dit ton Dieu. …. Mais je te rassemblerai par de grandes compassions. Dans un instant de colère, je t’avais un moment dérobé ma face Mais avec un amour éternel j’aurai de la compassion de toi, Dit ton rédempteur, l’Éternel. Il en sera pour moi comme des jours de Noé : J’ai juré que les eaux de Noé ne se répandraient plus sur la terre ; Je jure de même de ne plus m’irriter contre toi Et de ne plus te menacer.… Quand les montagnes s’éloigneraient, Quand les collines chancelleraient, Mon amour ne s’éloignera point de toi, Et mon alliance de paix ne chancellera point, Dit l’Éternel, qui a compassion de toi.… » (Isaïe 54 : 6-10)

Voici le Père Céleste, déversant son Amour Divin pour Son Peuple, comme Il Aime tout son peuple, quelle que soit la race ou la nationalité, demandant leur retour à Lui en ces jours dans un Pacte de marche humble avec Lui et agissant justement et miséricordieusement, comme II le cherche maintenant dans un Pacte d’Amour Divin – aimer les uns les autres et Lui, à travers la prière sincère pour Son Amour, qui est devenu disponible pour l’humanité avec ma venue. Les jours terribles de la destruction de Jérusalem par Titus n’ont pas eu lieu, comme Dieu l’avait promis, en aucune façon à cause de la colère, car Il n’en avait pas, mais elle fut provoquée par l’adhésion à un concept matériel de politique nationale, qui a conduit Israël à se lier étroitement à des lois matérielles, ce qui a provoqué, ultérieurement, l’impitoyable destruction par Rome.

Jésus de la Bible

et

Maître des Cieux Célestes.

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