19ème Révélation : Rapport nécessaire pour la guérison spirituelle.

28 Novembre 1955

C’est moi, Jésus.

La question a été soulevée par l’un des membres de la Fondation de l’église de la Nouvelle Naissance, dont je suis le chef, concernant le retard encouru dans la guérison et la possibilité que la mort survienne avant que la guérison ne  soit accomplie de la part des esprits assignés à cette tâche.

La guérison peut être le résultat d’un rapport entre la personne malade et l’esprit guérisseur ; car, lorsque le rapport a ainsi été créé, l’esprit peut travailler directement sur la personne malade sans qu’un guérisseur intermédiaire soit requis pour accomplir la guérison.

La personne malade, cependant, doit s’élever, par la foi et la prière, au-dessus du plan terrestre  et atteindre une condition spirituelle sur un niveau qui est exempt des esprits liés à la terre, rendant ainsi possible le contact entre l’esprit guérisseur et le patient. Dans une telle guérison spirituelle, le patient, lui-même, s’élève sur un plan spirituel plus élevé que celui dans lequel il vit et entre en rapport avec les esprits guérisseurs. L’Amour Divin n’est pas nécessaire pour cette guérison, parce que bon nombre de ces guérisseurs spirituels en sont dépourvu, cependant, et bien qu’ils soient sur un plan moral et spirituel élevé, il est difficile, pour eux, de contacter les mortels qui n’ont pas pu, par manque de foi et de prières, s’élever au-dessus de leur condition terrestre pour établir le rapport avec ces esprits guérisseurs. Ceci est accompli grâce à une opération de l’âme et n’est pas une simple opération mentale qui ne vient pas du cœur. C’est pourquoi les médiums authentiques du plan terrestre qui n’ont pas la foi ou la compréhension de la présente loi, ne peuvent rien faire de plus sinon d’attirer les esprits non développées du plan terrestre qui n’ont aucun pouvoir de guérison.

Encore une fois, le patient peut être guéri par un médecin ou un guérisseur dont l’état d’âme est tel qu’il peut attirer les esprits guérisseurs, mais le guérisseur mortel ne peut rien faire à moins que la foi positive de l’homme malade l’élève au-dessus de la condition terrestre que j’ai mentionnée, afin que l’esprit guérisseur puisse se mette en rapport avec lui.

Lorsque le rapport est établi, les forces thérapeutiques et les énergies du monde de l’esprit peuvent fonctionner à travers le médecin mortel ou le guérisseur, et, en transmettant ces forces et ces énergies, à travers lui, dans la personne malade, cela peut devenir le moyen par lequel la guérison spirituelle est obtenue. La guérison spirituelle est en fait une thérapie ou un traitement thérapeutique qui est transmis des esprits guérisseurs vers l’esprit du patient et agit sur les organes malades, afin de les restaurer. Cependant, la transmission n’est rendue possible que par la foi qui agit comme un conducteur pour ces forces et énergies curatives.

Ainsi, vous voyez que la foi que Dieu va aider et guérir et non seulement mettre en marche ces forces de guérison et les énergies du monde spirituel, si Dieu le veut, mais mettre le patient dans la condition qui permettra à ces guérisseurs de faire leur travail, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un mortel qui, par sa propre condition spirituelle, peut les attirer. La foi est la réalité qui permet au guérisseur et au malade de rentrer en contact avec les forces spirituelles. C’est pourquoi j’ai été en mesure de guérir de nombreux pécheurs grâce à leur foi en mes pouvoirs de guérison et je n’ai pas été en mesure de guérir les personnes justes qui n’avaient pas de foi. Celui qui a la foi crée une condition par laquelle les mauvais esprits – qui intensifient ou permettent à la détresse de persister – sont séparés de leur contrôle et contact avec le patient, afin que les esprits guérisseurs puissent établir le rapport et opérer.

Ceux qui n’ont pas la foi, et qui, par conséquent, meurent en raison de ce retard, sont décédés  non pas à cause de l’injustice ou de l’absence de pitié ou de bonté de la part du Père, mais à cause de leur propre manque de confiance dans Sa capacité à aider et guérir qui l’empêche d’accomplir le ministère qu’Il a  confié amoureusement à Ses anges de bonté. Les prières et la foi d’un être aimé pour la personne malade sont, très souvent, d’un grand bénéfice pour le malade, parce que l’amour sincère de la part d’un mortel non seulement attire les esprits guérisseurs mais permet à la force curative d’atteindre la personne malade par l’amour qui est communiquée à la personne mal portante. Bien que cela puisse vous sembler étrange, pourtant il est ainsi, le meilleur médecin est souvent celui qui, dans le sérieux de l’amour, la sympathie et la douleur, envoie ses prières au Père qu’en toute foi il accomplira ce que l’homme et la médecine ne peuvent pas faire.

Et un tel rapport entre les esprits obéissant à la parole de Dieu et l’âme pieuse est établi afin que les forces de guérison soient transmises, à travers lui, à la personne malade qu’il aime. C’est un cas de développement de l’amour humain naturel, fonctionnant sur un plan élevé, pour établir un contact spirituel à des fins de guérison sans l’Amour Divin, mais avec Son Amour opérant à travers l’homme, comme ce fut le cas en Palestine lorsque j’ai guéri, la guérison est beaucoup plus efficace et rapide, et j’ai pu obtenir une guérison instantanée.

En un mot, je tiens à montrer que l’amour, la foi et la prière dans le sérieux de l’âme sont des réalités qui réalisent des exploits de guérison qui sont impossibles dans des conditions où prévaut l’intellectuel froid et le plan terrestre.

Deuxième partie du message

Reçu le 7 Février 1956 :

La question qui se pose lors du décès d’un être cher, en dépit des prières auprès du Père pour son Amour, est une qui est importante pour avoir une meilleure compréhension de l’Amour merveilleux du Père et de sa miséricorde. Le processus de guérison dépend, en dehors des forces spirituelles qui sont engagées dans le travail, de la condition de l’organe ou de la partie du corps du mortel à restaurer. Un organe qui, lorsqu’il n’est pas soumis à l’attaque pathologique, fonctionne correctement, peut retrouver sa santé primitive indépendamment de la perturbation pathologique dont il peut souffrir. C’est à dire un organe sain lorsqu’il est attaqué par la maladie, ou par une condition provoquant un dysfonctionnement de l’organe, peut-être être restauré à son usage normal par le biais de la guérison spirituelle dont j’ai déjà parlé avec vous dans mes autres écrits sur ce sujet. Mais lorsqu’un organe normalement utilisé a atteint un état de faiblesse ou de mauvais fonctionnement par suite de cette utilisation, cela signifie simplement que l’organe en question a atteint un point dans la vie mortelle où il ne peut plus être restauré à un état de santé dont il ne jouit plus, et, tout effort de la part des esprits guérisseurs pour restaurer cet organe serait inutile et sans but.

Certes, la guérison spirituelle peut retarder la mort et restaurer des organes à un état de santé antérieur, mais la guérison spirituelle est impuissante à fournir à l’organisme de nouveaux organes, en remplacement de ceux qui sont simplement usés, et de maintenir la santé physique. C’est ce que l’on peut qualifier de vieillesse dans le monde des mortels, qui est un processus normal pour tous, sauf qu’il peut se produire à des moments différents pour diverses personnes, dépendant de nombreux facteurs qui ne doivent pas être discutés ici. Lorsque cette condition est atteinte cela signifie simplement que le temps est venu pour cette personne de renoncer à son corps, fatigué et usé, et de commencer sa nouvelle vie dans le monde des esprits. Je répète encore une fois que les esprits ne peuvent pas rajeunir un organe ni restaurer cet organe dans un état de santé qu’il ne possédait pas originellement avant l’apparition fatale de la maladie due à la dégénérescence et la décomposition découlant de l’utilisation normale de la vie mortelle.

Je vous demande instamment, ainsi qu’au docteur et à toute personne sincèrement et chaleureusement intéressée d’aider à sauver et à guérir un être cher ou soi-même, d’obéir aux lois spirituelles de la réalité de l’âme et de chercher le Père, sa miséricorde, sa bonté et, plus que tout, son Essence même et la Nature dans son Amour Divin qu’il désire déverser sur celui qui le réclame dans un désir sérieux de l’âme. Et cette puissance qui était la mienne, et celle de mes disciples, lorsque j’étais sur la terre, peut-être la vôtre si vous la demandez sincèrement. Priez, encore et encore, pour l’Amour du Père et pour son Union avec lui.

Jésus de la Bible
et
Maître des Cieux Célestes.

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